Jean Pierre Mocky, invité du festival 2011

Passé maître dans l’art de la réalisation de films, Jean Pierre Mocky détonne dans le paysage du cinéma français : grande gueule au grand coeur, ardent
défenseur de productions moins commerciales que celles de ses concurrents, le cinéaste est un phénomène hors normes.

Avant de passer derrière la caméra, Jean-Pierre Mocky débute au théâtre puis au cinéma en 1944, dans Vive la liberté. Engagé par Jean Cocteau pour rejoindre le casting de la pièce Orphée en 1949, il retrouve Jean Marais dans Le Comte de Monte Cristo, joue encore dans un film et une pièce de Julien Gracq pour finalement réaliser son premier long métrage, Les Dragueurs, en
1959. Indiscipliné et cynique, il signe des oeuvres à l’humour grinçant, souvent loufoques, tout en gardant un ton satirique sur la société.

De sa filmographie prolixe, on retient Un drôle de paroissien sorti sur les écrans en 1963, Les Compagnons de Marguerite en 1967, La Grande Lessive en 1968 – critique de la télévision –, Un linceul n’a pas de poche en 1974 où il fustige le milieu du journalisme, Y a-t-il un Français dans la salle ?, Une
nuit à l’Assemblée nationale et, surtout, son titre phare, A mort l’arbitre en 1983, satire du football, toujours dans la veine comique. Cette même décennie, il réalise des films difficilement exploitables comme Les Saisons du plaisir, Le Miraculé ou Ville à vendre...

Photo Sandrine Cellard

Publié le samedi 15 janvier 2011

Du 8 au 12 juin 2011

4eme festival "Ciné-Ménilmontant"

Du 8 au 12 juin 2011 Place Maurice Chevalier sur le parvis de l’Eglise Notre Dame de la Croix
La place devant l’église Notre-Dame de la Croix, place Maurice-Chevalier, déjà un programme… La tête dans les étoiles, un écran dans les arbres… Cinéma de plein air, bol d’air, cinéma dans la rue… Ranimer des souvenirs ? Ranimer une flamme, celle du cinéma.
Raviver une tradition, qui s’est effacée petit à petit mais pas tout à fait, la tradition du cinéma dans le quartier de Belleville-Ménilmontant qui a servi de (...)

Les Canotiers, du 7 au 11 juillet 2021

Concerts

20h30 :
- Mercredi 7 juillet : Dominique Grange et Mymytchell
- Jeudi 8 juillet : Cheikh Sidi Bemol (solo)
- Vendredi 9 juillet : Tyard
- Dimanche 11 juillet : M.A.J.

Les Canotiers, du 7 au 11 juillet 2021

Projections

22h15 :
- Mercredi 7 juillet : « Louise Michel, la rebelle »
- Jeudi 8 juillet : « Kabyles du Pacifique » et « Déportés du bout du monde »
- Vendredi 9 juillet : « La Commune de Paris » (1/2)
- Dimanche 11 juillet : « La Commune de Paris » (2/2)

Ouverture du 14e festival des Canotiers

Qu’aurions-nous pu faire ?

Comment ne pas célébrer quand 150 ans en arrière il fallait payer son pavé aux barricades pour pouvoir remonter les rues de Belleville et de Ménilmontant, comment ne pas célébrer nos morts assassinés pour avoir revendiqué une autogestion laïque, populaire, libertaire et juste.

14e Festival des Canotiers, du 7 au 11 juillet 2021

Le mot du Président

Ronchonnez ronchonchons, en cette période hautement célébrative de ce qui fut l’une des premières expériences anarchistes de l’histoire, cela devrait être obligatoire !

Mercredi 7 juillet à 20h30

« Les cris de la Commune »

Lecture

La lecture "Les cris de commune" est née d’une envie de faire un spectacle sur les femmes remarquables et notamment sur Louise Michel.